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Mars 09 04

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Le Socialisme néomoderne

Table des matières

 

1. Il est grand temps d’être socialiste

Introduction générale.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9

 

Un horizon indépassable?.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11

En quête de vérité.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16

Une refondation scientifique du discours politique. . . 20

Le «pseudo-modernisme».. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28

Dépasser la modernité pour en accomplir la promesse .30

Le renversement socialiste.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  38

L’illusion d’une «troisième voie». . . . . . . . . . . . . . . . 44

 

2. Grandir parmi les siens

Les fondements anthropologiques du socialisme - 1... 51

 

La quête d’un socialisme positif.. . . . . . . . . . . . . . . .  52

Je pense, donc nous sommes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57

La construction sociale de la personnalité. . . . . . . . . . 63

Un individu amendable.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .68

Le poids des mots. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 72

Le poids des idées.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74

La construction sociale de la liberté.. . . . . . . . . . . . . . 78

Les liens qui libèrent. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81

Que signifie la liberté d’un être humain?.. . . . . . . . . . .  86

Altérité et agressivité.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .90

Compétition ludique et rivalité mimétique.. . . . . . . . . . . 94

Le don de la loi. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 97

Comment apprend-on la loi? .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 100

 

3. Grandir en société

Les fondements anthropologiques du socialisme - 2.... 105

 

Développement personnel et développement des sociétés. 106

Développement de la société et progrès humain. . . . . .  111

L’origine rituelle des sociétés humaines. . . . . . . . . . . .  116

La force de la chose donnée. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  125

La force de la relation.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .131

Une économie humaine.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  136

Nature et culture humaines. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 142

Bilan résumé des fondements anthropologiques. . . . . . .  147

 

4. De la nature humaine aux principes politiques

Une vue d'ensemble.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .    159

 

5. Qui sommes-nous?

Principes politiques I. Liberté, égalité, responsabilité. . . . .169

 

Axiome 1. La constitution de l’être. . . . . . . . . . . . . . . .   170

1-a. Socialisme méthodologique.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 171

1-b. Autonomie et liberté. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 172

1-c. Responsabilité.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 175

1-d. Inégalités sociales.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .176

 

6. Quels mobiles guident nos relations avec autrui?

Principes politiques II.

Intérêt interpersonnel, coopération et redistribution .. . . . . .183

 

Axiome 2. Le moteur central de l’action humaine. . . . . . .  184

2-a. Souci de soi et souci d’autrui.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 187

2-b. Le mobile de l’intérêt personnel. . . . . . . . . . . . . . . . .  193

2-c. Coopération, compétition solidaire,

efficacité et rationalité. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  200

 2-d. Inégalité et efficacité.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .   220

2-e. Redistribution. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .   225

2-f. Efficacité et inégalités primaires. . . . . . . . . . . . . . . . .    228

 

7. Comment se constituent les sociétés humaines?

Principes politiques II.

Dissociété, hypersociété, société de progrès humain.           231

 

Axiome 3. Nature d’une société humaine.. . . . . . . . . . . .    235

3-a. Contrat social, pacte politique et matérialisme

historique. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .   239

3-b. Droits et obligations.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .     249

3-c. Solidarité et fraternité.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  252

3-d. Communauté et société.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 261

3-e. Les dynamiques d’évolution d’une grande société. . .   276

1) Dissociété communautarisée. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  281

2) Dissociété individualiste . . . . . . . . . . . . . . . . .  . . . . .    282

3) Hypersociété . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . .  283

4) Société de progrès humain . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 284

 

8. Quelle finalité? Quel projet de société?

Principes politiques IV.

Progrès humain, justice, république laïque et métissée,

écologie socialiste, économie humaine,

démocratie générale, internationalisme. . . . . . . . . . .          287

Axiome 4. Le progrès humain.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  291

4-a. Une conception néomoderne de l’émancipation.. . . .  292

4-b. Un indicateur du progrès humain (IPH).. . . . . . . . . .  298

4-c. Justice libérale et justice socialiste.. . . . . . . . . . . . . . .304

4-d. De l’ordre social à la république sociale,

laïque et métissée. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  317

1) Le dilemme de l’ordre dans la liberté.. . . . . . . . . . . . .   317

2) L’impasse antisociale et antilibérale

de l’ordre social libéral. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 320

3) La perspective de l’intégration républicaine.. . . . . . . .   323


4-e. Conception écologique du progrès

et conception socialiste de l’écologie.. . . . . . . . . . . . . . . .  327

1) Le mythe d’une écologie sans progrès humain.. . . . . ..   328

2) Les mythes du développement durable

et du capitalisme vert. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .   331

3) L’écologie est politique,

l’écologie politique est socialiste. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  334

 

4-f. Une économie «humaine» n’est

ni «capitaliste» ni «de marché». . . . . . . . . . . . . . . . . . . .    337

1) Une économie de marché n’est pas une économie

dans laquelle il y a des marchés!. . . . . . . . . . . . . . . . . . .   337

2) Une économie capitaliste n’est pas seulement une économie composée principalement par des entreprises privées. . . . . . . . . . . . . . . . . .               340

3) Les trois âges du capitalisme.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  342

4) La mondialisation d’une économie inhumaine.. . . . . ..     345

 

4-g. Économie humaine et démocratie.. . . . . . . . . . . . . . .  351

1) Une économie plurielle.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  352

2) La démocratie économique. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  352

3) Le respect conjoint de la propriété privée

et de la propriété sociale. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .   357

4) La sécurité sociale intégrale. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .    360

5) Compétition symbolique et coopération maximale. . . .     363

6) Inégalité minimale et redistribution.. . . . . . . . . . . . . .. .    364

7) La monnaie et le financement de l’économie sont des biens publics et relèvent donc d’un contrôle public.. . . . . . . . . . .....................................  365

8) Une planification écologique et démocratique.. . . . . . .     366

 

4-h. Démocratie, protectionnisme et internationalisme.. . .      367

1) Le libre échange est incompatible avec la démocratie..       368

2) Un néoprotectionnisme:

la protection mutuelle internationale.. . . . . . . . . . . . . . . . .    371

 

4-i. La démocratie jusqu’au bout.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 376

 

9. Épilogue.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .      383


Fév. 09 25

Version imprimable Couverture et texte de couverture

La suite de La Dissociété (Seuil, 2006, Seuil-Points, 2008)

 
Le culte de l’individu autoconstruit et la mondialisation du capitalisme libéral n’ont pas accompli la promesse moderne de l’émancipation. Elles ont juste défait les liens sociaux, sans lesquels aucune liberté ne peut grandir. L’hyper-libéralisme engendre une dissociété violente et désordonnée. Et face aux désordres, les nouveaux « libéraux » organisent le retour vers un ordre pré-moderne, mélange de répression policière, d’intégrisme religieux, de contrôle communautaire et d’abrutissement dans le travail.

Le défi politique du XXIe siècle est de penser un ordre social qui n’effacerait pas trois siècles d’émancipation. Il nous faut abandonner l’illusion d’une construction libérale de la société pour engager la construction sociale de la liberté. Or, tel a toujours été l’essence du projet socialiste, de Leroux à Blum, en passant par Marx et Jaurès. Les multiples dévoiements de ce projet ne le disqualifient pas ; ils exigent sa refondation néomoderne : une nouvelle modernité dont les principes politiques ne découlent plus du mythe moderne de l’individu autonome, mais de la réalité anthropologique de l’être social.

À la lumière des sciences humaines, et à l’opposé d’une gauche « moderne » qui s’attarde à courir derrière des idées libérales dépassées, l’auteur dessine un socialisme qui dépasse la modernité pour en accomplir la promesse, qui offre un nouvel avenir à la liberté.

Jacques Généreux,
auteur d’une vingtaine d’ouvrages, est professeur à Sciences Po. Membre du Parti socialiste (et de son Conseil national) jusqu’en 2008, il l’a quitté pour participer à la fondation du Parti de gauche, dont il est aujourd’hui le Secrétaire national à l’économie.

Cet ouvrage est le deuxième opus d’une refondation anthropologique de la philosophie politique inaugurée par La Dissociété (Seuil, 2006), dont la nouvelle édition revue et augmentée est parue en poche en 2008 (coll.Points-Essais